Mise à jour de MiXie France

En milieu professionnel, rares sont les situations où les travailleurs ne sont exposés qu’à une seule substance. Dans un contexte de multi-expositions, MiXie France, outil simple et facile à utiliser, vous permet d’évaluer le potentiel additif ou non de substances chimiques, à partir de données de mesures atmosphériques.
Ce logiciel en ligne a été développé initialement par l’Université de Montréal et l’IRSST. L’INRS a adapté la base de données des substances contenues dans MIXIE au contexte réglementaire français des VLEP. Seules les informations toxicologiques des substances dont la valeur limite québécoise diffère fortement de la VLEP française ont été révisées par l’INRS.
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Evrp : une vidéo pour l’utilisation d’OiRA par les coiffeurs

L’EU-OSHA s’est associée aux partenaires sociaux sectoriels de l’UE coiffure et UniEuropa pour produire une nouvelle vidéo montrant comment réduire les risques pour la sécurité et la santé au travail avec l’aide d’OiRA, l’outil interactif d’évaluation des risques en ligne.
Les professionnels de la coiffure sont exposés à divers risques, tels les TMS et les problèmes de peau dus au travail humide et à la manipulation de produits cosmétiques. L’outil OiRA offre des solutions gratuites et faciles à mettre en œuvre pour gérer les menaces pesant au quotidien sur la santé des personnes au travail.
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Poussières de bois : de nouvelles méthodes d’évaluation

Le risque lié aux poussières de bois concerne 369 600 salariés en France dont la moitié dans le BTP et il reste encore complexe à appréhender par les entreprises concernées.
Les effets sur la santé liés à l’inhalation des poussières de bois ou à un contact cutané sont bien documentés : allergies et pathologies ORL, cancers naso-sinusiens et de l’ethmoïde.
Outre le captage à la source et les systèmes d’extraction et d’aspiration la mise en œuvre d’une prévention collective efficace repose aussi en amont sur une évaluation du risque dont l’enjeu est le respect de la valeur limite d’exposition (VLEP), fixée en France à 1 mg/m3.
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Sous-reconnaissance importante des cancers professionnels en Europe

Le rapport d’Eurogip qui vient d’être publié présente une analyse de la reconnaissance des cancers professionnels dans neuf pays européens (Allemagne, Autriche, Belgique, Danemark, Finlande, France, Italie, Suède et Suisse).
Il examine également les dispositifs de repérage des cancers professionnels notamment à travers la surveillance de la santé des salariés ayant été exposées à des agents cancérigènes au cours de leurs activités professionnelles passées.
Le rapport souligne qu’entre 2005 et 2016 peu de progrès ont été accomplis et que La sous-reconnaissance des cancers professionnels restant importante, elle constitue un frein considérable à la prévention. Il est à noter que seules l’Allemagne et l’Autriche enregistrent des progrès réels sur cette période de douze ans.
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Les cosmétiques sont un cocktail toxique pour les hormones féminines

C’est la conclusion de cet article paru dans la revue Environment International qui révèle de nouveaux liens entre les produits chimiques (bisphénol A, chlorophénols, benzophénones, parabènes) utilisés dans les produits cosmétiques et la modification des niveaux des hormones sexuelles féminines.
L’étude, qui a analysé 509 échantillons d’urine de 143 femmes âgées de 18 à 44 ans, exemptes de maladies chroniques et ne prenant pas de contraceptifs oraux, tout au long du cycle menstruel, montre que même une faible exposition à des combinaisons de produits chimiques peut modifier les niveaux d’hormones circulantes. Ces modifications ont été associés à plusieurs effets indésirables sur la santé, maintenant bien documentés, dont un risque accru de cancer du sein et de maladies cardiovasculaires.
Les auteurs concluent à l’importance pour les femmes, plus exposées avec l’utilisation plus élevée de produits de beauté et de soins, d’être très vigilantes quant aux produits chimiques présents dans ces produits ou de limiter leurs exposition.
Source (en anglais)

Qualité de l’air dans les bureaux

Le dernier numéro de Travail & Sécurité, la revue en ligne de l’Inrs, publie un entretien avec Corinne Mandin, coordinatrice scientifique et opérationnelle à l’Observatoire de la qualité de l’air intérieur. Elle commente les résultats d’une récente campagne sur la qualité de l’air intérieur dans des bureaux du tertiaire et fait un point sur les actions en cours de l’Observatoire.
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Le rapport Frimat propose un contrôle renforcé du risque chimique

La revue en ligne Santé & Travail a pris connaissance du rapport de la mission Frimat sur la prévention et la traçabilité du risque chimique. Ses 23 recommandations sont d’une philosophie beaucoup plus coercitive que celles de la mission Lecocq-Dupuis-Forest, dévoilées lundi dernier.
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Produits d’hygiène cutanée à usage professionnel

L’Inrs vient de mettre en ligne une nouvelle fiche pratique de sécurité consacrée aux caractéristiques et conditions d’utilisation des produits les plus fréquemment utilisés au poste de travail pour l’hygiène corporelle (savons et détergents d’atelier pour les mains, antiseptiques, crèmes protectrices,  produits de soin de la peau).
Cette fiche fournit également des informations sur les moyens de séchage et d’essuyage des mains et elle précise aussi la réglementation et les normes applicables.
Télécharger la fiche

Dernières nouvelles de la pollution atmosphérique

Trois nouvelles études viennent de paraître qui mettent encore une fois l’accent sur les dangers en terme de santé publique associés avec l’air pollué de nos villes.
La première étude parue dans la revue Circulation, montre que les anglais ayant été exposés à la pollution atmosphérique, même à des niveaux inférieurs aux recommandations réglementaires, présentent des lésions myocardiques identiques à celles vues chez les patients présentant une insuffisance cardiaque débutante.
Source (en anglais)
La deuxième étude mise en ligne sur le site de l’ONG Transport & Environment, a étudié l’air des principales capitales européennes et a tenté de convertir la pollution aux particules fines en leur équivalent en cigarette fumées. Les résultats montrent que cette pollution correspondrait à plusieurs centaines de cigarettes fumées chaque année par habitant (y compris les enfants et les personnes âgées) : un parisien “fumera” donc l’équivalent de 183 cigarettes en un an, soit 2 tous les quatre jours, un londonien 2,75 cigarettes, un milanais 3 , et ce sera même 4 à Prague ou Istanbul.
Source (en anglais)
La dernière étude parue dans la revue Environmental Science & Technology et qui n’est pas la moins inquiétante, montre que la pollution atmosphérique des grandes villes n’est pas seulement nocive pour nos poumons et nos coeurs mais qu’elle contient aussi des éléments génétiques susceptibles de propager des bactéries résistantes aux antibiotiques. Ces gènes de résistance (ARG en anglais) sont retrouvés à des niveaux de concentration inquiétants, y compris en France. Parmi les 20 ville étudiées, San Francisco est la plus “contaminée” avec une concertation en ARG 100 fois supérieure à celle de Bandung, en Indonésie, mais Tours, en France, est classée deuxième alors que Hong Kong, supposée plus polluée, est avant-dernière.
Source (en anglais)

Les métiers de la beauté

La revue Travail & Sécurité, éditée par l’Inrs, vient de mettre en ligne un dossier destiné aux professionnels de la beauté qu’ils soient coiffeur, esthéticienne, manucure, tatoueur, etc. En termes de risques liés au travail, ces professions font face à des problématiques communes : les troubles musculosquelettiques (TMS) en premier lieu, mais aussi l’utilisation de produits chimiques. Pour ces professionnels qui exercent le plus souvent dans des petites entreprises, l’accès à l’information concernant ces risques se révèle être un enjeu majeur.
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