Prise de poids chez les femmes et stress au travail

Cette étude de l’Université de Göteborg publiée dans la revue International Archives of Occupational and Environmental Health met en évidence une réponse spécifique des femmes en cas de stress au travail : une prise de poids à long terme d’environ 20 % et ce quels que soient le niveau d’études, le mode de vie et le régime alimentaire.
L’étude qui a suivi 3 872 participants sur une période de suivi de 20 ans, soit l’âge de 30 à 50 ans, soit de l’âge de 40 à 60 ans, n’a pas mis en évidence de phénomène identique chez les hommes.
Les auteurs concluent qu’une meilleure surveillance en santé au travail et une plus grande flexibilité du temps de travail devraient être mises en oeuvre.
Source (en anglais)

Le bonheur au travail génère de la performance

Nombreuses sont les études qui montrent que les individus malheureux au travail deviennent agressifs, apeurés ou apathiques, ce qui diminue d’autant leurs capacités cognitives et leurs compétences. La majorité des entreprises qui se préoccupent du bonheur au travail de leurs salariés ont de meilleures performances.
Pour s’inscrire dans cette démarche, l’entreprise doit écouter ses collaborateurs (baromètres et enquêtes), impulser une dynamique (évènements marquants), ancrer la transformation (en faisant émerger des “passeurs” désireux d’agir dans ce domaine).
Source : Entreprise et Carrières, n°1409








Harcèlement sexuel : les nouvelles obligations

Depuis le 1er janvier 2019, une nouvelle obligation s’impose dans les entreprises d’au moins 250 salariés : désigner un référent chargé d’informer et accompagner les salariés en matière de lutte contre le harcèlement sexuel et les agissements sexistes. Outre ce référent RH, un référent élu du personnel doit aussi être nommé dans les CSE de toutes les entreprises peu importe leur effectif.
Les employeurs doivent également afficher ou informer par tout moyen les salariés du texte de l’article 222-33 du Code pénal qui définit le harcèlement sexuel et expose les sanctions encourues par l’auteur.
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Performances cognitives et stress

Selon cette étude de l’Université du Texas et parue dans la revue Neurology, l’augmentation du cortisol sanguin, l’hormone du stress, entraîne une baisse des performances cognitives et à terme une diminution du volume cérébral.

L’analyse a été menée chez 2 231 participants, âgés en moyenne de 48 ans et a associé des mesures régulières du cortisol à une IRM cérébrale.
Les auteurs concluent que qu’il devrait être conseillé aux patients présentant des niveaux de cortisol élevés toutes thérapies reconnues pour contribuer à réduire le stress, comme dormir suffisamment, faire du sport, etc.
Source (en anglais)

Cancers et stress professionnel

Selon cette étude parue dans la revue International Journal of Cancer et qui a suivi plus 280 000 participants en Amérique du Nord et Europe, le stress professionnel serait associé à une augmentation significative du nombre des cancers colorectaux, oesophagiens et bronchiques.
Une analyse plus fine des données a pu montrer qu’il existait une association entre stress professionnel et cancer colorectal en Amérique du Nord mais pas en Europe, alors que cette association était retrouvée avec le cancer de l’oesophage en Europe mais pas en Amérique du Nord.
L’étude a également permis de mettre en évidence une absence de lien entre stress professionnel et cancers de la prostate, du sein ou de l’ovaire.
Source (en anglais)

Santé mentale des actifs en France : un enjeu majeur de santé publique

La Fondation Pierre Deniker vient de mettre en ligne les résultats d’une première étude jamais réalisée chez les actifs français et leur exposition aux facteurs de risques psychosociaux (RPS) liés au travail.
Le risque psychosocial le plus associé à une détresse orientant vers un trouble mental pour tous les actifs est l’importance de l’équilibre entre vie privée et vie professionnelle : 15 % d’entre eux déclarent ne pas y arriver et parmi eux, 45 % présentent une détresse psychique, orientant vers un trouble mental.
Les facteurs de risques psychosociaux les plus associés aux détresses des salariés sont liés à la valorisation du travail, à la solidarité entre collègues et à la circulation de l’information.
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Le sport est aussi un excellent antidépresseur

C’est la conclusion de cette méta-analyse d’essais cliniques contrôlés randomisés publiée dans la revue Depression and Anxiety, qui a analysé les données de 11 essais portant sur 455 patients adultes, ambulatoires ou hospitalisés, âgés de 18 à 65 ans et atteints de dépression majeure.
Les participants impliqués dans les différentes études pratiquaient des exercices d’endurance d’intensité modérée pendant 45 minutes en moyenne, à raison de 3 fois par semaine et ce durant 9,2 semaines.
Les auteurs concluent que l’effet antidépresseur global peut s’avérer dans certains cas plus important que celui des traitements antidépresseurs et/ou des psychothérapies et que la pratique d’exercices d’endurance supervisés pourrait être une excellente option dans le traitement de la dépression majeure.
Source (an anglais)
Les chiffres de la dépression en France (BEH)

Foire aux questions : le burnout

Comment détecter le burnout ?
Comment réagir si un collègue y semble confronté
Le burnout est-il une maladie ?
Découvrez les réponses de l’INRS aux questions les plus fréquentes sur le burnout.
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Stress et infertilité

Cette nouvelle étude qui vient de paraître dans la revue American Journal of Epidemiology, confirme que des niveaux de stress plus élevés au quotidien, sont bien associés à des chances de conception réduites chez les femmes mais pas chez les hommes.
Si les auteurs confirment ainsi l’existence d’un lien entre des niveaux de stress plus élevés et des probabilités de conception plus faibles, ils montrent également que ce lien pourrait s’expliquer en partie par une diminution de la fréquence des rapports sexuels et une irrégularité accrue du cycle menstruel.
Source (an anglais)

La classification des troubles mentaux et son avenir

Actuellement, pour poser un diagnostic, les psychiatres utilisent leur “bible”, le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux, aussi connu sous son acronyme anglais de DSM. Fondée principalement sur l’observation, sa pertinence est aujourd’hui remise en cause, comme l’explique Philippe Nuss, psychiatre à l’hôpital Saint-Antoine à Paris, dans cette vidéo proposée par Universcience.tv. L’expérience des patients, l’observation de l’évolution de la pathologie dans le temps et des biomarqueurs sanguins, cérébraux et visuels sont désormais de plus en plus pris en compte et devraient conduire dans les prochaines années à revoir complètement cette classification des troubles mentaux.
Voir la vidéo

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