Semaine européenne de la vaccination du 24 au 30 avril 2019

La 13e Semaine Européenne de la Vaccination (SEV) se déroulera du 24 au 30 avril prochain. Cet événement est un moment important pour rappeler que la vaccination est un enjeu majeur de santé publique.
Cette Semaine Européenne de la Vaccination sera également l’occasion d’observer des premiers résultats encourageants des 11 vaccinations obligatoires du petit enfant. La couverture vaccinale des nouveau-nés progresse, de même que les perceptions positives de leurs parents sur les bénéfices des vaccins.
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Le vaccin contre la rougeole est-il indispensable ?

On entend souvent dire que le vaccin contre la rougeole n’est pas indispensable. Qu’en est-il réellement ? Allons voir les chiffres.
Les Data Science déconstruisent les Fake news et autres idées reçues en donnant les chiffres à voir, au pixel près.
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Cancers : l’INCA publie ses chiffres 2019

L’Institut National du Cancer (Inca) vient de publier la brochure “L’essentiel des faits et chiffres”, édition 2019.
Dans cette nouvelle édition, un focus est fait sur deux priorités émergentes : les cancers de mauvais pronostic et le poids des facteurs de risque de cancer.
La survie d’une majorité de cancers (sein, prostate, côlon, rectum, mélanome cutané, etc.) s’est globalement améliorée ces dernières années mais ces taux  restent malheureusement stables pour les cancers de mauvais pronostic comme ceux du poumon, du pancréas, de l’ovaire ou du système nerveux central.
En matière de facteurs de risque modifiables une inégalité forte s’observe entre hommes et femmes. Chez les hommes, le tabac (29 %), l’alcool (8,5 %), l’alimentation et les expositions professionnelles apparaissent comme les causes majeures. En revanche, chez les femmes, après le tabac (9,3 %) et l’alcool (7,5 %), c’est le surpoids et l’obésité qui arrive en 3e position. Selon les résultats de cette étude, 142 000 nouveaux cas de cancers seraient attribuables à des facteurs de risque modifiables.
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20 % des morts dans le monde liés à une mauvaise alimentation

Selon cette large étude menée par 130 chercheurs réunis au sein du Global Burden of Disease (GBD, charge mondiale des maladies) par l’Institute of Health Metrics and Evaluation (IHME, Seattle) et publiée dans le prestigieux The Lancet, en 2017 11 millions de décès dans le monde, soit un sur cinq, étaient imputables à un mauvais régime alimentaire. Mal manger tue donc plus que le tabac : “seulement” 8 millions de morts chaque année.
On retrouve sans surprise aux premiers rangs des facteurs de risque, le sel et l’apport insuffisant en céréales complètes, mais aussi l’excès de boissons sucrées et de viande transformée et le manque de fruits, de fruits à coque (noix, noisettes, etc.) et de légumes.
Source (en anglais)

La pollution tue plus que le tabac

La pollution serait responsable de près de 800 000 morts par an en Europe et 8,8 millions dans le monde, selon une nouvelle étude qui vient de paraître dans la revue European Heart Journal. En France, un décès sur 1 000 serait ainsi attribuable à la mauvaise qualité de l’air.
Entre 40 et 80 % de ces décès prématurés sont dus à des maladies cardiovasculaires, ce qui veut dire que la pollution ferait chaque année plus de morts que le tabac.
En moyenne, la surmortalité mondiale attribuée à la pollution de l’air par cette étude est de 120 décès/an/100 000 habitants. Ce taux est de 133 en Europe, l’Europe de l’Est étant particulièrement touchée avec des taux supérieurs à 200. En France il est de 105, contre 98 au Royaume-Uni et 154 en Allemagne.
Source (en anglais)

Les Français dorment moins de 7 heures par nuit

Pour la première fois, la durée du sommeil quotidien est passée en dessous de la barre des 7 heures en France annonce le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) de l’agence sanitaire Santé publique France.
Ce déclin du sommeil dont les causes se retrouvent dans la consultation des différents écrans, le bruit, les trajets quotidiens, mais surtout le travail de nuit/posté et le tabagisme, se fait au détriment de notre santé (diabète, maladies cardiovasculaires et pour les femmes de risques lors de la grossesse et de cancer du sein).
Ces estimations sont basées sur le Baromètre de Santé publique France 2017, pour lequel 12 637 personnes de 18-75 ans ont été interrogées.
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Lire le dernier BEH consacré au sommeil des français

30 ans de malbouffe

Cet étude publiée dans le Journal of the Academy of Nutrition and Dietetics, a analysé la composition des menus des 10 restaurants américains les plus populaires entre 1986 et 2016.
En l’espace de 30 ans les plats servis ont vu leur quantité de sel, le nombre de leurs calories et la taille de leurs portions augmenter de manière significative. Dans le même temps même si l’offre s’est considérablement diversifiée, cette diversification s’est faite essentiellement au détriment des plats les plus sains.
Les auteurs concluent que compte-tenu de la popularité des chaînes de restauration rapide, ces changements fort probablement partie des causes responsables de l’augmentation du nombre de cas d’obésité et de maladies chroniques.
Source (en anglais)

La mortalité due à l’alcool baisse mais…

En 2015, 41 000 décès (30 000 chez l’homme et 11 000 chez la femme) ont été attribués à l’alcool, contre 49 000 en 2009. Mais cette baisse doit plus aux progrès de la médecine et de la prévention qu’à un réel déclin de la consommation.
L’alcool serait responsable en France de 7 % des décès. C’est plus que ce qui est observé dans nombre d’autres pays européens.
Les consommations quotidiennes d’alcool s’observent surtout chez les 65-75 ans (26 %) et elles ne sont que 2,3 % chez les 18-24 ans.
Les ivresses régulières (au moins 10 ivresses au cours des 12 derniers mois) s’observent principalement chez les jeunes de 18 à 24 ans et concernent 19,4 % d’entre eux, contre moins de 1 % des plus de 55 ans.
Les “gros buveurs” (10 % des 18-75 ans) boivent à eux seuls 58 % de l’alcool total consommé.
Source

Faire du sport le soir n’empêche pas de dormir

Selon cette méta-analyse parue dans la revue Sports Medicine, un exercice physique d’intensité modérée, peu de temps avant le coucher, n’affecte en rien le sommeil.
Bien que l’idée généralement reçue (y compris chez les spécialistes du sommeil) veuille que l’exercice le soir entraîne des troubles de l’endormissement, les auteurs de l’étude montrent que non seulement ça n’est pas le cas mais plutôt le contraire. Exception faite d’un entraînement intensif moins d’une heure avant le coucher.
Source (en anglais)

Tabac : publication des bulletins de santé publique par région

Santé publique France vient de publier pour la première fois des bulletins de santé publique dédiés au tabac pour chacune des régions de France à l’exception de la Corse.
Ces bulletins de santé publique proposent pour la première fois un état des lieux détaillé et actualisé avec les données disponibles les plus récentes sur les habitudes tabagiques et sur la morbidité et mortalité associées au tabac dans les régions françaises, jusqu’au niveau départemental lorsque cela était possible.
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Bulletin pour la Normandie

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