Covid-19 : c'est la faute à Néandertal

En tout cas pour les formes graves selon cet article paru dans la prestigieuse revue Nature.
L’étude a mis en évidence qu’une anomalie génétique altère la production des interférons de type I et expliquerait 15 % des formes graves. Et cette portion génomique, présente sur chromosome 3, nous vient tout droit de la préhistoire et de notre lointain cousin l’Homme de Néandertal.
L’étude a montré que les patients porteurs de ce variant génétique ont 1,6 fois plus de “chances” de développer une forme sévère de la Covid-19 et trois fois plus de risque d’avoir besoin d’une ventilation mécanique.
Cette anomalie génétique est présente chez 16 % de la population européenne, 50 % de la population sud-asiatique et 63 % de la population du Bangladesh. A contrario, elle est pratiquement absente des populations africaines et de l’est asiatique.
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